( 20 août, 2017 )

Cinq plumes de goéland

Tant que me plaira la caresse

D’une banale plume de goéland,

Je vivrai.

plume

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Caresses, sur la joue, du vent, du soleil, de pluie et neige, d’une feuille morte, d’une plume de goéland trouvée, un soir de désespoir, sur le sable marin, faudrait savoir se contenter de peu !

D’accord avec John Steinbeck : « Des fois, j’caresse même des souris, mais c’est quand j’peux rien trouver d’mieux.’

 

Tant que mes yeux apprécieront

Le sourire des petits-enfants,

Je vivrai.

 

 

Tant que j’ouïrai battre le cœur

De mes gentils chiens bien-aimés,

Je vivrai.

 plume 2

 

 

 

 

Tant que le parfum du muguet

Saura encore réjouir mon nez,

Je vivrai.

 

 

Tant que la pulpe d’une mangue

Mettra mes papilles en éveil,

Je vivrai.

 

 

Un jour proche ou lointain, qui sait !

Adieu goéland, chiens, muguet…

Les cinq sens abusés,

Je partirai.

La Mauvillière, dimanche 20 août 2017

1 Commentaire à “ Cinq plumes de goéland ” »

  1. karine dit :

    … Sniff

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